Jardin & Extérieur Tutoriel
Créez des jardinières en bois recyclé avec une touche d’ocre : participez à un atelier de bricolage à Meisenthal
Une jardinière en bois recyclé tient plusieurs saisons si le bois est sain, si le fond évacue réellement l’eau et si les parois ne restent pas au contact d’un terreau détrempé. Pour un modèle de 80 × 30 × 35 cm, comptez 4 à 6 heures de travail, 40 à 110 € de fournitures et environ 50 à 60 litres de substrat.
L’essentiel
8 min de lecture- Réservez le bois de récupération d’origine certaine et non traité aux plantations comestibles ; une palette marquée HT n’est pas une garantie absolue de propreté.
- Une jardinière de 80 × 30 × 35 cm contient environ 50 à 60 litres de terreau et peut dépasser 80 kg une fois arrosée.
- Percez des trous de 10 à 12 mm tous les 15 à 20 cm dans le fond, puis surélevez le bac d’au moins 20 mm.
- Des planches de 20 à 27 mm, des tasseaux d’angle et des vis inox A2 donnent une structure suffisamment rigide pour un bac courant.
- Le géotextile filtre le substrat, mais ne remplace ni une évacuation de l’eau ni une finition extérieure renouvelée tous les 1 à 3 ans.
- Pour les tomates ou les petits arbustes, prévoyez au moins 35 à 40 cm de profondeur de terre et un volume adapté à chaque plant.
Outils
- Mètre ruban, équerre et crayon
- Scie égoïne, scie circulaire ou scie sauteuse adaptée au bois
- Perceuse-visseuse et forets bois de 3 mm, 10 mm et 12 mm
- Embout de vissage, serre-joints et cale à poncer
- Pied-de-biche ou arrache-clou, marteau et détecteur de métal ou aimant puissant
- Lunettes de protection, protection auditive et masque P3 en cas de ponçage d’ancien revêtement
Fournitures
- Planches de récupération saines, de 20 à 27 mm d’épaisseur
- 4 tasseaux d’angle de 30 × 30 à 45 × 45 mm
- Vis inox A2 ou vis prévues pour l’extérieur, environ 4 × 50 mm
- Géotextile perméable
- Gravier lavé 6/10 mm ou billes d’argile, 3 à 5 cm d’épaisseur
- Membrane EPDM ou bâche de bassin souple facultative, sans trous hors évacuations
- Saturateur bois extérieur ou peinture microporeuse pour les faces extérieures
- Terreau et plantes adaptés à l’exposition
Résultat attendu Une jardinière extérieure d’environ 80 × 30 × 35 cm, rigide, drainée et conçue pour durer.
Au sommaire (8 sections)
- Dimensions, budget et capacité d’une jardinière en bois recyclé
- Choisir un bois de récupération sain pour l’extérieur
- Débiter, assembler et renforcer la jardinière pas à pas
- Drainage, géotextile et protection intérieure : le bon ordre des couches
- Protéger le bois contre l’humidité avec une finition extérieure
- Choisir les plantes selon l’exposition et le volume disponible
- Entretenir la jardinière et éviter les erreurs qui la font pourrir
- Balcon, copropriété et limites du bricolage
Dimensions, budget et capacité d’une jardinière en bois recyclé
Le format le plus polyvalent mesure 80 × 30 × 35 cm hors tout. Il accueille environ 50 à 60 litres de substrat après installation d’une couche drainante, ce qui suffit pour des aromatiques, des fleurs annuelles, des fraisiers ou deux à trois petites vivaces. Gardez en tête qu’un bac de cette taille pèse facilement 80 kg une fois mouillé : posez-le sur un sol stable, jamais en porte-à-faux sur une rambarde.
Les dimensions dépendent surtout de l’épaisseur réelle de vos planches. Mesurez-les avant de tracer : avec des lames de 22 mm, l’espace intérieur est nettement plus petit que le gabarit extérieur. Une profondeur de 25 cm convient aux salades et aux plantes fleuries peu exigeantes ; visez 35 à 40 cm pour les tomates, les graminées ou les vivaces à racines plus développées.
| Dimensions extérieures approximatives | Volume de substrat utile | Plantations adaptées | Budget indicatif hors bois |
|---|---|---|---|
| 60 × 25 × 25 cm | 30 à 35 L | Aromatiques, pensées, salades, fraisiers | 30 à 65 € |
| 80 × 30 × 35 cm | 50 à 60 L | Fleurs, vivaces basses, 2 plants de fraisiers ou aromatiques | 40 à 110 € |
| 100 × 40 × 40 cm | 100 à 115 L | Tomates, petits arbustes, mélange de vivaces | 65 à 160 € |
Volumes indicatifs après une couche drainante de 3 à 5 cm ; ils varient avec l’épaisseur des planches et la présence d’une membrane intérieure.
Les trois mesures qui font durer le bac
- 20 à 27 mm
- épaisseur conseillée des planches pour limiter le gauchissement Les planches plus minces demandent davantage de renforts.
- 10 à 12 mm
- diamètre des trous d’évacuation du fond Prévoyez-en un tous les 15 à 20 cm.
- 20 mm minimum
- hauteur de surélévation au-dessus du sol L’eau doit pouvoir sortir et le dessous sécher.
Choisir un bois de récupération sain pour l’extérieur
Le meilleur choix est un bois de récupération dont vous connaissez l’origine : ancienne terrasse non traitée, chutes de menuiserie extérieure, lames de mélèze, de douglas, de châtaignier ou de robinier. Un bois naturellement durable comporte moins de nœuds fragiles, résiste mieux aux alternances pluie-séchage et réclame moins de protection chimique. Écartez les planches fendues en profondeur, molles à la pointe d’un tournevis ou déjà noircies par une pourriture active.
Les palettes peuvent servir à un bac décoratif, à condition d’être propres, sèches, non tachées et sans odeur suspecte. Le marquage HT indique un traitement thermique du bois au moment de la fabrication ; il ne renseigne pas sur les produits qui ont pu être transportés ensuite. Pour cultiver des herbes, des salades ou des fraises, privilégiez donc un bois brut traçable plutôt qu’une palette d’origine inconnue.
Bois et éléments à écarter sans hésiter
Refusez les traverses de chemin de fer, les bois de chantier très souillés, les bois marins, les poteaux traités, les planches imprégnées vertes ou brunes et tout élément gras, goudronné ou odorant. Évitez aussi les bois peints ou vernis anciens : les revêtements posés avant 1949 peuvent contenir du plomb. Un morceau dont vous ne pouvez ni identifier l’essence ni connaître l’usage précédent reste réservé, au mieux, à une décoration sans plantes comestibles.
Débiter, assembler et renforcer la jardinière pas à pas
Le montage le plus robuste pour un bricoleur intermédiaire consiste à visser les lames sur quatre tasseaux placés à l’intérieur des angles, puis à poser un fond porté par deux traverses. Pour un bac de 80 cm, trois rangées de planches de 10 à 12 cm de large donnent une hauteur proche de 35 cm. Utilisez des vis inox A2 ou des vis galvanisées explicitement destinées à l’extérieur : des vis ordinaires rouillent vite au contact du bois humide.
Montage d’un bac de 80 × 30 × 35 cm
-
Triez et préparez les planches
Brossez les salissures, retirez la quincaillerie et coupez les extrémités fendues. Poncez seulement les échardes et les arêtes accessibles, sans chercher à décaper intégralement un bois d’origine douteuse.
Empilez les planches dans l’ordre où elles seront montées : les variations de teinte formeront un ensemble plus harmonieux.
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Tracez les coupes après avoir mesuré
Préparez deux grands côtés de 80 cm et deux petits côtés correspondant à la largeur réelle entre les grands côtés. Faites un montage à blanc au sol avec les tasseaux pour vérifier l’encombrement avant toute coupe définitive.
Mesurez chaque rangée si les lames récupérées n’ont pas toutes la même largeur : elles sont rarement parfaitement régulières.
-
Prépercez les points de vissage
Percez un avant-trou de 3 mm à environ 25 mm des extrémités. Vissez chaque lame dans les tasseaux avec deux vis par extrémité ; une vis de 4 × 50 mm convient généralement à une planche de 20 à 22 mm fixée dans un tasseau.
Le préperçage évite surtout de fendre les planches sèches, étroites ou proches d’un nœud.
-
Montez les quatre côtés
Assemblez d’abord deux grands côtés sur leurs tasseaux, puis raccordez les petits côtés. Contrôlez les diagonales avec un mètre : si elles sont égales, le bac est d’équerre.
Maintenez les éléments avec deux serre-joints avant de visser ; corriger un bac vrillé après coup est difficile.
-
Installez les traverses et le fond
Vissez deux tasseaux transversaux sous le fond, à environ 15 cm de chaque extrémité. Posez ensuite les lames de fond, jointives ou espacées de 3 à 5 mm, en les vissant sur les traverses.
Un fond légèrement en retrait de 10 à 15 mm protège les chants inférieurs des projections d’eau.
-
Percez les évacuations
Faites des trous de 10 à 12 mm à travers le fond, espacés de 15 à 20 cm. Ébavurez au papier abrasif afin que le géotextile ou la membrane ne se déchire pas.
Inclinez très légèrement le bac vers l’avant si le sol est parfaitement plat, sans créer une pente visible.
-
Surélevez avant le remplissage
Posez le bac sur deux patins imputrescibles, des cales en plastique recyclé ou des plots stables d’au moins 20 mm. Vérifiez que les trous restent entièrement libres une fois le bac en place.
Évitez les cales en bois brut posées directement sur une dalle : elles restent humides et accélèrent la dégradation du fond.
Drainage, géotextile et protection intérieure : le bon ordre des couches
La cause principale de la dégradation prématurée est simple : l’eau stagnante. Les trous du fond sont indispensables ; ni un lit de billes d’argile ni le géotextile ne peuvent les remplacer. Vérifiez aussi qu’aucune soucoupe, dalle ou terrasse ne bouche les évacuations après la mise en place.
Sur le fond percé, vous pouvez poser une membrane EPDM ou une bâche de bassin souple pour isoler le bois du terreau humide. Percez cette membrane exactement en face de chaque trou, puis placez 3 à 5 cm de gravier lavé 6/10 mm ou de billes d’argile. Terminez par le géotextile perméable, qui empêche le terreau de colmater la couche drainante tout en laissant passer l’eau.
Sans membrane, le bac respire davantage mais les parois sont plus exposées à l’humidité ; c’est un compromis acceptable avec un bois durable et un bon entretien. Avec membrane, soignez les plis et les percements : une poche étanche au fond conserverait l’eau contre le bois et ferait pourrir les racines. Remplissez avec un terreau pour jardinières allégé, plutôt qu’avec la terre lourde du jardin.
Protéger le bois contre l’humidité avec une finition extérieure
Appliquez la finition sur un bois propre, sec et dépoussiéré, idéalement avant l’assemblage pour atteindre les chants. Insistez sur les coupes, le bord supérieur et le dessous : ce sont les zones qui absorbent le plus d’eau. Laissez sécher le nombre de couches et la durée indiqués par le fabricant avant de remplir le bac.
Pour un aspect naturel, il faut choisir un saturateur extérieur compatible avec l’essence de bois et l’exposition. Il pénètre dans les fibres et se rénove sans décapage complet, mais demande un contrôle régulier. Une peinture microporeuse extérieure couvre davantage les défauts et permet une touche d’ocre durable, à condition de traiter les chants et de refaire rapidement toute zone écaillée.
Saturateur ou peinture microporeuse pour une jardinière ?
Saturateur extérieur
Finition transparente ou légèrement teintée, qui laisse visible le veinage.
- Rénovation simple par nettoyage puis nouvelle couche
- Aspect naturel adapté à un beau bois récupéré
- Moins de risque d’écaillage qu’un film épais
- Protège moins les défauts très contrastés
- Entretien souvent à prévoir tous les 1 à 3 ans selon l’exposition
À choisir si Le meilleur choix si vos planches sont belles, saines et que vous acceptez un entretien léger régulier.
Peinture microporeuse extérieure
Finition couvrante, utile pour unifier des planches de teintes variées.
- Apporte une couleur ocre ou toute autre teinte durable
- Masque les réparations et les variations de bois
- Bonne protection si le film reste intact
- Les éclats doivent être repris rapidement
- Préparation et application plus exigeantes qu’un saturateur
À choisir si Préférez-la pour un rendu coloré et homogène, sur des faces extérieures bien préparées.
Dans les deux cas, évitez les vernis intérieurs rigides et les huiles alimentaires non conçues pour l’extérieur : ils ne résistent pas durablement aux cycles de pluie, gel et soleil.
Choisir les plantes selon l’exposition et le volume disponible
En plein soleil, associez des plantes sobres mais arrosez régulièrement : lavande naine, thym, origan, santoline, verveine ou pétunia selon le style recherché. Une exposition chaude dessèche vite les 30 premiers centimètres de terreau ; un paillage de 3 à 5 cm limite l’évaporation. Les tomates ont besoin d’au moins 15 à 20 litres par plant, d’un tuteur et d’un bac profond d’au moins 35 cm.
À mi-ombre, les heuchères, hostas compacts, fuchsias, bégonias et certaines fougères se plaisent dans un substrat frais mais jamais saturé d’eau. À l’ombre, réduisez les arrosages et choisissez des végétaux adaptés plutôt que de forcer des plantes de soleil. Dans tous les cas, laissez 3 à 5 cm entre le niveau du terreau et le rebord pour que l’eau d’arrosage ne déborde pas.
| Exposition | Exemples de plantes | Profondeur et espacement utiles | Point de vigilance |
|---|---|---|---|
| Soleil | Thym, lavande naine, pétunias, fraisiers | 20 à 30 cm ; 15 à 30 cm selon l’espèce | Arrosage fréquent les jours chauds, sans eau stagnante |
| Mi-ombre | Heuchères, bégonias, fuchsias | 25 à 30 cm ; 20 à 30 cm | Substrat frais et paillage fin |
| Potager en bac | Salades, basilic, persil, radis | 20 à 25 cm ; semis éclaircis | Bois d’origine certaine pour les cultures comestibles |
| Tomates ou petits arbustes | 1 à 2 tomates compactes, graminées | 35 à 40 cm ; 15 à 20 L minimum par tomate | Tuteurage et poids final important |
Respectez toujours l’espacement indiqué sur l’étiquette de la plante : un bac trop serré sèche vite et favorise les maladies.
Entretenir la jardinière et éviter les erreurs qui la font pourrir
À la fin de l’hiver, videz les feuilles accumulées sous le bac, testez chaque trou d’évacuation et resserrez les vis si le bois a travaillé. Contrôlez en priorité le fond, les pieds et les angles bas. Une fissure superficielle est normale sur du bois massif ; une zone molle ou constamment noire exige le remplacement de la lame concernée.
Rafraîchissez le saturateur ou retouchez la peinture dès que l’eau ne perle plus ou qu’une zone commence à blanchir, ternir ou s’écailler. La fréquence varie fortement avec l’orientation, le climat et la qualité du bois, mais un contrôle annuel évite les gros travaux. Renouvelez une partie du terreau chaque saison et vérifiez que le paillage ne recouvre pas le collet des plantes.
Contrôle annuel en dix minutes
Balcon, copropriété et limites du bricolage
Une jardinière mobile posée au sol de votre jardin ne demande généralement pas de formalité. Sur un balcon, une terrasse en copropriété ou à une fenêtre, vérifiez toutefois le règlement de copropriété, les règles locales et l’absence de risque pour les voisins : écoulements, charge, débordement vers la façade et risque de chute doivent être maîtrisés. Ne fixez pas un bac lourd à un garde-corps sans validation adaptée.
Le bricolage s’arrête si votre projet suppose de percer une étanchéité de toiture-terrasse, de modifier une façade, de fixer un support dans un garde-corps ou de charger fortement une structure dont vous ignorez la capacité. Dans ce cas, demandez l’avis du syndic, du propriétaire ou d’un professionnel compétent. Un simple goutte-à-goutte sur programmateur peut en revanche limiter les oublis d’arrosage, à condition que le trop-plein reste évacué dans votre espace privé.
Questions fréquentes Ce que les lecteurs demandent le plus
Quel bois recyclé utiliser pour fabriquer une jardinière ?
Utilisez de préférence des planches dont vous connaissez l’origine et qui n’ont pas été traitées : chutes de menuiserie, ancienne terrasse saine ou bois naturellement durable comme le mélèze, le douglas, le châtaignier ou le robinier. Évitez les traverses, poteaux, bois imprégnés, palettes tachées et planches peintes anciennes. Pour des légumes ou aromatiques, la traçabilité du bois est particulièrement importante.
Peut-on faire une jardinière avec des palettes ?
Oui, pour un bac décoratif, si les palettes sont propres, sèches et en bon état. Un marquage HT indique un traitement thermique initial, mais ne garantit pas l’absence de contamination liée aux usages précédents. Retirez tous les clous, poncez les échardes et évitez les palettes tachées, odorantes ou marquées MB. Pour des cultures comestibles, choisissez plutôt un bois brut d’origine connue.
Faut-il mettre du géotextile dans une jardinière en bois ?
Oui, le géotextile est utile entre la couche drainante et le terreau : il retient les particules fines et limite le colmatage des trous. Il ne rend toutefois pas le bois étanche et ne remplace jamais les évacuations du fond. Si vous ajoutez une membrane EPDM contre les parois, percez-la exactement en face de tous les trous de drainage.
Combien de trous de drainage faut-il dans une jardinière ?
Pour un bac de 80 cm de long, prévoyez des trous de 10 à 12 mm espacés de 15 à 20 cm, soit quatre à cinq évacuations au minimum. Le fond doit aussi être surélevé d’au moins 20 mm pour que l’eau sorte réellement. Testez le dispositif avec un arrosoir avant de remplir de gravier et de terreau.
Quelle finition mettre sur une jardinière en bois extérieur ?
Un saturateur extérieur convient si vous voulez conserver l’aspect du bois et pouvoir rénover facilement. Une peinture microporeuse extérieure est plus adaptée pour une couleur couvrante, par exemple ocre, et pour unifier des planches dépareillées. Appliquez la finition sur les faces extérieures, les chants et le dessous, puis contrôlez-la chaque année ; évitez les vernis rigides à l’intérieur du bac.
Combien de temps dure une jardinière en bois recyclé ?
La durée dépend davantage de l’essence, du drainage et de la surélévation que de l’âge initial des planches. Un bac en bois sain, sans contact permanent avec une eau stagnante, entretenu avec une finition extérieure et posé sur des patins peut durer de nombreuses saisons. À l’inverse, un fond posé directement sur une dalle et sans trous peut se dégrader en quelques années seulement.
Faut-il une autorisation pour installer une jardinière sur un balcon ?
Une jardinière mobile posée au sol ne nécessite généralement pas d’autorisation particulière, mais le règlement de copropriété peut encadrer l’aspect extérieur, l’écoulement de l’eau ou la charge. Une fixation sur garde-corps, façade ou appui de fenêtre demande davantage de prudence et parfois une validation. Vérifiez aussi que le bac ne peut ni tomber ni arroser le voisin du dessous.
Qui écrit cet article ?
La rédaction de Bricolage.fm réunit des rédacteurs spécialisés en travaux, outillage et habitat. Chaque page est construite pour répondre à une question précise, avec des ordres de grandeur vérifiables et les limites d’intervention rappelées. Nos principes de publication sont détaillés dans notre charte éditoriale.
Les prix, durées et quantités sont des ordres de grandeur pour un chantier courant en France. Ils varient selon la région, l’accessibilité et l’état du support. Toute intervention sur le gaz, une installation électrique sous tension, une structure porteuse ou un matériau amianté relève d’un professionnel qualifié.
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