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Prévisions de Xerfi : une baisse de 2 % attendue pour le marché du bricolage en France d’ici 2025

Une prévision de baisse de 2 % du marché du bricolage ne signifie ni que votre chantier coûtera 2 % moins cher, ni qu’il faut différer tous les achats. Elle décrit un indicateur national, sur un périmètre et une période précis. Pour décider utilement, comparez vos besoins techniques, vos devis détaillés et les facteurs qui pèsent réellement sur votre projet.

La rédaction de Bricolage.fm Rédaction spécialisée bricolage, rénovation et habitat 8 min Intermédiaire
Particulier comparant des échantillons de sol et des métrés avant rénovation
Particulier comparant des échantillons de sol et des métrés avant rénovation

L’essentiel

8 min de lecture
  • Une baisse sectorielle de 2 % peut concerner le chiffre d’affaires, les volumes ou un périmètre de distribution : ces mesures ne racontent pas la même chose.
  • Le chiffre d’affaires mélange quantité vendue, niveau de prix et gamme de produits ; il ne prédit pas le prix d’un matériau précis.
  • Pour un chantier, demandez au moins 3 devis strictement comparables et faites chiffrer séparément main-d’œuvre, fournitures, évacuation et imprévus.
  • Prévoyez une réserve de 10 à 15 % sur une rénovation lourde ou sur un bâti ancien : sur un budget de 20 000 €, cela représente 2 000 à 3 000 €.
  • N’attendez une baisse de prix que si vous suivez un panier d’articles identiques ; une tendance nationale ne constitue pas un signal d’achat fiable à elle seule.

Ce qu’une baisse de 2 % du marché du bricolage signifie réellement

Dans une prévision sectorielle attribuée à Xerfi, le chiffre de -2 % doit d’abord être rattaché à sa définition : période comparée, catégories de produits, circuits de vente et indicateur retenu. Une estimation sur l’ensemble du marché français peut inclure les grandes surfaces de bricolage, les négoces, les pure players en ligne ou seulement une partie d’entre eux. Elle ne mesure donc pas automatiquement le devis de votre artisan ni le ticket de caisse de votre magasin.

Le premier réflexe est de vérifier si la baisse annoncée porte sur la valeur des ventes, sur les quantités vendues ou sur la fréquentation. Un recul du chiffre d’affaires peut survenir alors que certains matériaux augmentent, si les ménages achètent moins de projets complets ou se reportent vers des gammes moins coûteuses. À l’inverse, des volumes en baisse peuvent être masqués par une hausse des prix unitaires.

Trois repères pour transformer une tendance en décision

-2 %
variation sectorielle à interpréter selon l’indicateur et le périmètre de l’étude Ce n’est pas une évolution automatique du prix de votre chantier.
3 devis
base minimale pour comparer une prestation de rénovation significative Ils doivent décrire la même solution technique et les mêmes quantités.
10 à 15 %
réserve prudente pour les aléas d’une rénovation lourde ou d’un logement ancien À ajuster après diagnostic et ouverture des ouvrages.

Les indicateurs utilisés pour mesurer le marché du bricolage français

Le marché du bricolage est suivi avec des données de caisse, des panels de distributeurs, des déclarations d’entreprises, des enquêtes de consommation et des statistiques de construction. Chaque source a son calendrier et son périmètre. Une donnée sur les magasins spécialisés ne reflète pas forcément les achats chez un négociant, sur internet ou auprès d’un artisan qui fournit lui-même les matériaux.

Pour lire une publication correctement, cherchez la période de référence, la comparaison effectuée, le périmètre géographique et la définition des produits. Vérifiez aussi si le chiffre d’affaires est présenté hors taxes ou toutes taxes comprises : selon la source, cette convention change. La qualité d’une prévision dépend autant de ces paramètres que du pourcentage mis en avant.

Chiffre d’affaires, volume et fréquentation : trois lectures différentes
IndicateurCe qu’il mesureCe qu’une baisse peut cacherUtilité pour votre projet
Chiffre d’affairesValeur totale des ventes en euros sur une périodeMoins d’achats, des produits moins chers, ou les deux ; les prix peuvent aussi augmenter alors que la demande reculeRepère général, insuffisant pour anticiper le prix d’un poste de travaux
Volume des ventesQuantités, unités ou indice de quantités venduesLe marché peut vendre moins de mètres carrés, sacs, outils ou équipements, avec de fortes différences selon les rayonsPlus proche de la demande réelle, mais peu précis pour un matériau particulier
Fréquentation ou nombre de ticketsVisites, passages en caisse ou commandes selon la méthodeDes clients moins nombreux peuvent dépenser davantage par panier ; une forte fréquentation peut générer de petits achatsIndique l’activité commerciale, pas le coût d’un chantier
Panier moyenDépense moyenne par ticket ou par commandeUn panier en hausse peut venir de prix plus élevés, d’achats plus complets ou d’un changement de gammeUtile pour les distributeurs, très indirect pour un projet individuel

Ne comparez jamais deux pourcentages sans vérifier qu’ils portent sur le même indicateur, les mêmes enseignes et la même période.

Pourquoi une prévision nationale ne prédit pas le coût de votre rénovation

Le coût d’une rénovation est composé de marchés très différents : matériaux de gros œuvre, menuiseries, équipements de chauffage, revêtements, location d’engins, transport, déchets et main-d’œuvre. Les prix des matériaux ne suivent ni la même vitesse ni le même sens d’évolution. Une baisse des ventes de peinture ou d’outillage peut coexister avec un devis stable pour une salle de bains ou une isolation.

Votre situation compte davantage que la moyenne : accessibilité du logement, étage sans ascenseur, humidité cachée, murs irréguliers, zone de tension artisanale, délai imposé ou intervention en site occupé. Deux rénovations de cuisine de surface identique peuvent ainsi présenter plusieurs milliers d’euros d’écart sans qu’une prévision nationale l’explique. Le seul document qui engage un prix est un devis accepté, avec ses conditions et sa durée de validité.

Faut-il attendre une baisse générale ou lancer un projet prêt ?

Option A

Attendre une baisse générale

Une stratégie valable seulement pour un besoin non urgent et un achat très défini.

  • Vous conservez votre trésorerie et pouvez suivre le prix d’une référence identique.
  • Vous avez le temps de revoir le projet, les quantités ou le niveau de finition.
  • Vous pouvez profiter d’une offre réelle si elle porte sur le bon produit et inclut la livraison.
  • Aucune prévision globale ne garantit une baisse de votre panier précis.
  • Un devis peut expirer, un artisan disponible peut ne plus l’être et un désordre peut s’aggraver.
  • Un achat différé ne réduit pas le coût des postes dépendants, notamment la pose et les reprises.

À choisir si Attendez seulement si le chantier est sans urgence, techniquement figé et que vous surveillez un panier d’articles strictement identiques.

Option B

Lancer un projet préparé

La décision la plus rationnelle quand le besoin technique et le budget sont maîtrisés.

  • Vous pouvez verrouiller le périmètre, le calendrier et les conditions d’un devis accepté.
  • Vous traitez sans délai une fuite, une infiltration ou un défaut de sécurité.
  • Vous évitez les achats précipités et les incompatibilités de dernière minute.
  • Vous ne bénéficiez d’aucune garantie de prix bas parce que le marché recule.
  • Un projet mal défini produit des avenants, même si les matériaux sont stables.
  • Il faut conserver une marge financière pour les découvertes de chantier.

À choisir si Lancez lorsque le besoin est documenté, les autorisations obtenues et le total chiffré reste compatible avec votre plafond de budget.

Le bon arbitrage ne dépend pas d’un pourcentage national, mais du coût complet, du risque de report et de la maturité technique de votre projet.

Les facteurs macroéconomiques à surveiller avant une rénovation importante

Avant d’engager une rénovation énergétique, surveillez les variables qui touchent directement votre panier : niveau des taux si vous financez, activité du logement, coût de l’énergie et évolution des matières premières utilisées par vos produits. Ces facteurs influencent les fabricants, les distributeurs et les entreprises, mais avec des délais différents. Ils doivent servir à poser des questions dans vos devis, pas à spéculer sur un prix futur.

La disponibilité de la main-d’œuvre est souvent plus déterminante que l’indice national du bricolage pour une rénovation complète. Demandez une date de démarrage réaliste, la durée d’intervention, les sous-traitants éventuels et les conditions de révision ou d’actualisation du prix. Pour un financement, comparez également le coût global du crédit au gain hypothétique d’un report de quelques mois.

  • L’activité immobilière : un déménagement, une vente ou une mise en location déclenchent souvent des travaux et modifient les délais locaux.
  • Les matières et l’énergie : elles pèsent surtout sur les produits énergivores ou lourds à transporter, mais pas de manière uniforme.
  • Les carnets de commandes des entreprises : ils influencent les créneaux disponibles, la négociation et le risque de report.
  • Les aides et règles de financement : vérifiez les conditions en vigueur avant de signer, car l’éligibilité dépend du logement, des travaux et parfois de l’entreprise.
  • La météo et la saison : elles concernent particulièrement toiture, façade, terrasse, terrassement et certaines finitions extérieures.

La méthode en 6 étapes pour décider d’acheter ou d’attendre

Transformez une information nationale en tableau de décision personnel. L’objectif n’est pas de deviner le point bas du marché, mais de connaître votre coût complet acceptable, ce que vous risquez en reportant et les articles que vous pouvez réellement comparer. Cette méthode convient à un projet de plusieurs milliers d’euros comme à une rénovation par phases.

Passer de la tendance au budget de chantier

  1. Définissez le besoin non négociable

    Écrivez le désordre à traiter, les dimensions relevées, le niveau de performance souhaité et la date limite. Distinguez l’urgent, comme une infiltration, du confort pouvant être différé.

    Prenez des photos datées et mesurez les surfaces nettes, ouvertures déduites, avant toute demande de prix.

  2. Figez une solution technique

    Choisissez un système complet : épaisseur d’isolant, type de support, finition, accessoires et raccords. Un matériau moins cher qui impose une reprise de support ou un accessoire spécial n’est pas une économie.

    Demandez la fiche technique et vérifiez la compatibilité des produits entre eux.

  3. Construisez votre panier réel

    Listez les quantités avec une marge de coupe raisonnable, la livraison, les consommables, la location, les protections et l’évacuation des déchets. Séparez les achats que vous ferez vous-même de ceux fournis par l’entreprise.

    Ajoutez une ligne « oublis probables » plutôt que de réduire artificiellement les quantités.

  4. Obtenez trois devis comparables

    Faites chiffrer exactement le même périmètre à trois entreprises lorsque la prestation est complexe. Comparez les quantités, les références ou performances, la préparation, la pose, les finitions, les délais et les exclusions.

    Un prix global sans descriptif ne permet pas de comparer ni de maîtriser les avenants.

  5. Chiffrez le coût du report

    Calculez les dépenses immédiates évitées, mais aussi les conséquences du délai : loyer, perte de confort, dégâts aggravés, indisponibilité d’un artisan ou coût du financement. Si un dégât évolue, le report est rarement neutre.

    Pour un désordre d’eau, priorisez le diagnostic et la mise hors d’eau avant toute stratégie d’achat.

  6. Décidez avec un plafond écrit

    Fixez un total maximum incluant les imprévus et n’acceptez le chantier que si le devis, les autorisations et le financement y entrent. Vous pourrez ensuite phaser les postes décoratifs sans compromettre les travaux techniques.

    Conservez les devis, plans, photos et échanges : ils seront utiles en cas de réserve, d’assurance ou de litige.

Comparer les devis et éviter les fausses économies

Un écart de 8 % entre deux offres de 18 000 € représente 1 440 €, ce qui mérite une comparaison ligne à ligne. Mais l’offre la moins chère peut exclure la protection des pièces, la dépose, les raccordements, les plinthes, le nettoyage ou l’évacuation. Demandez que les postes incertains soient identifiés avant signature plutôt que découverts sous forme d’avenant.

Pour les achats directs, ne comparez pas uniquement le prix au mètre carré ou à l’unité. Intégrez le conditionnement, le rendement réel, les chutes, les accessoires obligatoires, les délais de livraison et les frais de retour. Acheter trop tôt peut aussi créer un problème de stockage : certains panneaux, revêtements et sacs de liant supportent mal l’humidité, tandis que la garantie débute généralement à la date d’achat selon les conditions du vendeur.

Les lignes à exiger dans un budget de rénovation
PosteCe qu’il faut faire préciserErreur de comparaison fréquente
Études et préparationDiagnostic, protections, dépose, traitement du support, accès au chantierComparer une pose sur support sain avec une pose incluant des reprises
MatériauxRéférence ou niveau de performance, quantité, accessoires, chutes et livraisonRegarder un prix unitaire sans les fixations, joints, sous-couches ou profils
Main-d’œuvreUnités, surfaces, travaux inclus, finitions, délai et garanties annoncéesOpposer un forfait complet à un tarif qui exclut raccordements et nettoyage
Déchets et logistiqueBenne, déchetterie, manutention, stationnement, évacuationOublier les gravats, les emballages et l’accès difficile
AléasRéserve de 10 à 15 % selon l’incertitude du bâtiUtiliser toute la réserve pour monter en gamme avant l’ouverture des ouvrages

Pour un projet de 20 000 €, une réserve de 10 % représente 2 000 €. Ne la confondez pas avec un budget de décoration ou de mobilier.

La négociation la plus saine porte sur un périmètre clair : calendrier, regroupement de commandes, choix d’une finition alternative ou phasage des travaux. Ne demandez pas à une entreprise de retirer des postes invisibles mais indispensables, comme l’étanchéité, les protections ou les essais. Une économie sur ces lignes se transforme facilement en réparation coûteuse.

Réglementation, sécurité et limites du raisonnement économique

Un prix favorable ne rend pas un projet réalisable sans formalités. Le remplacement de fenêtres, une modification de façade, une extension ou certains changements d’usage peuvent nécessiter une autorisation d’urbanisme ; en copropriété, les travaux touchant les parties communes ou l’aspect extérieur exigent aussi des vérifications. Consultez la mairie, le règlement de copropriété et, si nécessaire, votre assureur avant de commander des éléments sur mesure.

Le prix ne doit jamais conduire à contourner les règles de sécurité. Une modification de structure porteuse, une intervention sur le gaz, le tableau électrique ou un circuit sous tension, ainsi qu’un doute sur l’amiante ou le plomb, demandent un diagnostic et des intervenants compétents. Le diagnostic de performance énergétique peut éclairer une stratégie globale, mais il ne remplace ni une étude de structure ni un diagnostic avant travaux.

Décider sans parier sur le marché du bricolage

Une prévision de marché est utile pour comprendre le climat de consommation, pas pour choisir seule la date d’un chantier. Votre décision devient robuste si elle repose sur un besoin technique établi, un descriptif stable, trois devis comparables, une réserve financière et un calendrier réaliste. Les urgences de sécurité, d’eau ou de structure doivent primer sur l’espoir d’une baisse de prix.

Si le projet n’est pas urgent, utilisez le délai pour améliorer le dossier plutôt que pour attendre passivement : métrés, choix techniques, diagnostics, autorisations, financement et vérification des prix de votre panier. Vous négocierez mieux une rénovation bien définie qu’un projet flou lancé à la faveur d’un pourcentage national. C’est cette préparation qui réduit les surprises, bien davantage qu’une anticipation incertaine du marché.

Questions fréquentes Ce que les lecteurs demandent le plus

Une baisse de 2 % du marché du bricolage fait-elle baisser les prix en magasin ?

Non. Une baisse du marché peut mesurer moins de ventes en valeur ou en volume sans entraîner de baisse générale des prix. Les enseignes peuvent ajuster certaines promotions, mais le prix d’un isolant, d’un outil ou d’une menuiserie dépend aussi de sa gamme, du transport, des stocks et de la demande locale. Comparez un panier d’articles identiques, livraison comprise.

Quelle est la différence entre chiffre d’affaires et volume des ventes dans le bricolage ?

Le chiffre d’affaires correspond à la valeur des ventes en euros, tandis que le volume désigne les quantités vendues ou un indice de quantités. Si les prix montent de 5 % et que les volumes baissent de 4 %, le chiffre d’affaires peut tout de même progresser. Pour comprendre la demande réelle, le volume est souvent plus parlant ; pour votre budget, aucun des deux ne remplace un devis.

Les prix des matériaux vont-ils forcément baisser si les ventes reculent ?

Non, car chaque famille de produits suit ses propres coûts de fabrication, d’énergie, de transport et de stockage. Une baisse des ventes de bricolage peut refléter le report de projets de décoration, alors que les matériaux techniques ou la main-d’œuvre restent stables. Suivez les références exactes de votre chantier et demandez la durée de validité des devis plutôt que d’extrapoler un indice global.

Combien de devis faut-il demander pour une rénovation importante ?

Demandez au moins trois devis pour un chantier de plusieurs milliers d’euros ou comportant plusieurs corps d’état. Transmettez le même descriptif, les mêmes métrés et le même niveau de finition à chaque entreprise. Vérifiez ensuite les exclusions, les délais, les assurances, les fournitures, la dépose et l’évacuation des déchets. Trois prix non comparables ne constituent pas une vraie comparaison.

Peut-on reporter des travaux pour espérer une meilleure offre ?

Oui pour un projet de confort non urgent, à condition que le report ne dégrade pas le logement et que vous utilisiez ce temps pour fiabiliser le dossier. Ne reportez pas une infiltration, un problème électrique, un défaut de gaz ou une fragilité structurelle dans l’espoir d’un prix plus bas. Le coût d’un dommage aggravé dépasse souvent l’économie espérée.

Faut-il une autorisation avant de commander des fenêtres ou des matériaux de façade ?

Cela dépend du projet, de la commune et du bien. Une modification de l’aspect extérieur, comme des fenêtres aux caractéristiques différentes, un ravalement particulier, une isolation par l’extérieur ou une extension, peut nécessiter une autorisation d’urbanisme. En copropriété, l’accord approprié peut aussi être requis. Vérifiez ces points auprès de la mairie et de la copropriété avant toute commande sur mesure.

Quand faut-il faire appel à un professionnel plutôt que bricoler soi-même ?

Faites intervenir un professionnel pour le gaz, les travaux électriques présentant un risque ou nécessitant une mise en conformité, une structure porteuse, une toiture complexe, ou en présence possible d’amiante et de plomb. Un artisan qualifié est également pertinent lorsque l’étanchéité, la performance énergétique ou une garantie d’exécution conditionnent votre projet. Le prix le plus bas ne compense pas un risque technique mal maîtrisé.

Qui écrit cet article ?

La rédaction de Bricolage.fm réunit des rédacteurs spécialisés en travaux, outillage et habitat. Chaque page est construite pour répondre à une question précise, avec des ordres de grandeur vérifiables et les limites d’intervention rappelées. Nos principes de publication sont détaillés dans notre charte éditoriale.

Les prix, durées et quantités sont des ordres de grandeur pour un chantier courant en France. Ils varient selon la région, l’accessibilité et l’état du support. Toute intervention sur le gaz, une installation électrique sous tension, une structure porteuse ou un matériau amianté relève d’un professionnel qualifié.

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