Maçonnerie Tutoriel
Monter une cloison en carreaux de plâtre sans ossature
Une cloison en carreaux de plâtre se monte sans ossature ni plaques : les carreaux s'emboîtent par rainure et languette, collés à la colle plâtre, à raison de trois carreaux par mètre carré. Deux détails commandent tout le reste : une semelle résiliente en pied pour désolidariser la cloison de la dalle, et un jeu de 1 à 2 cm laissé sous le plafond, comblé au mastic souple. Sans eux, la cloison fissure au premier mouvement du plancher.
L’essentiel
9 min de lecture- Format standard 666 × 500 mm, soit 0,333 m² par carreau et exactement 3 carreaux au mètre carré : le métré se fait de tête.
- Épaisseurs courantes de 5, 7 et 10 cm ; la hauteur admissible augmente avec l'épaisseur, du simple placard au refend de 4 m.
- Semelle ou bande résiliente obligatoire en pied de cloison, et jeu de 1 à 2 cm sous plafond comblé au mastic : la cloison doit pouvoir bouger.
- Pose rainure vers le haut, joints verticaux décalés d'au moins un tiers de carreau, colle plâtre en cordon dans la rainure et sur le champ latéral.
- En pièce humide, carreaux hydrofugés, teintés, généralement bleus, et arase de mortier hydrofuge en pied pour couper les remontées.
- Un carreau plein de 7 cm pèse de l'ordre de 20 à 25 kg : montez à deux au-delà d'un rang de hauteur d'épaule.
Outils
- cordeau à tracer et niveau à bulle de 2 m
- règle de maçon de 2 m
- scie égoïne à grosses dents ou scie sabre
- auge et malaxeur, ou perceuse avec fouet
- spatule crantée ou poche à colle
- râpe à plâtre
- maillet caoutchouc
- rainureuse ou défonceuse pour les saignées
- masque anti-poussière, lunettes, gants
Fournitures
- carreaux de plâtre à l'épaisseur choisie, standard ou hydrofugés
- colle plâtre spéciale carreaux
- semelle résiliente ou bande résiliente de largeur adaptée
- mastic acrylique ou polyuréthane pour les jeux périphériques
- pattes de fixation ou équerres pour la liaison aux murs
- mortier hydrofuge pour l'arase en pièce humide
- enduit de lissage et bande à joint si finition peinture
Résultat attendu Une cloison de séparation pleine, plane, prête à peindre après lissage, sans ossature ni doublage.
Au sommaire (7 sections)
Le carreau de plâtre reste la solution la plus directe pour recouper une pièce : pas de rails, pas de montants, pas de vissage, et une cloison finie de 5 à 10 cm d'épaisseur seulement. On monte, on colle, on lisse. La contrepartie est qu'un carreau de plâtre ne pardonne pas l'improvisation : il ne se déforme pas, il fissure. Toute la méthode consiste à lui laisser de quoi bouger en pied et en tête, et à ne jamais le rendre solidaire d'un élément de structure qui, lui, travaille.
Choisir l'épaisseur et le type de carreau
Trois épaisseurs couvrent l'essentiel des besoins domestiques. Le 5 cm sert aux cloisonnements légers et de faible hauteur : fond de placard, séparation de dressing, retour de meuble. Le 7 cm est le format polyvalent des cloisons de distribution entre pièces. Le 10 cm se réserve aux hauteurs importantes et aux cloisons qui doivent recevoir des charges ou améliorer l'isolement acoustique.
| Épaisseur | Hauteur admissible indicative | Poids par carreau plein | Usage |
|---|---|---|---|
| 5 cm | environ 2,50 à 2,70 m | 15 à 18 kg | Placard, dressing, cloisonnement décoratif |
| 7 cm | environ 3,20 à 3,40 m | 20 à 25 kg | Cloison de distribution courante entre pièces |
| 10 cm | environ 3,80 à 4 m | 30 à 35 kg | Grande hauteur, cloison portant des charges, meilleur isolement |
Ces hauteurs sont des ordres de grandeur. La valeur exacte dépend du fabricant, du type de carreau, plein ou alvéolaire, et de la longueur de la cloison : vérifiez toujours la fiche technique du produit avant d'acheter.
Au-delà de l'épaisseur, trois variantes existent. Le carreau plein standard, blanc, pour les pièces sèches. Le carreau hydrofugé, teinté, le plus souvent bleu, pour les pièces humides, où il est indispensable. Le carreau alvéolaire, allégé d'environ un tiers, plus facile à monter en hauteur mais moins résistant aux chocs et moins apte à recevoir des fixations lourdes. Il existe aussi des versions haute dureté pour les locaux à passage intense, rarement justifiées chez soi.
Préparer le support : l'étape qui décide de tout
Une cloison en carreaux de plâtre est rigide et fragile en flexion. Elle doit donc être posée sur un support stable et désolidarisée de la structure. Le sol doit être propre, sec, sans laitance ni résidus de colle, et suffisamment plan : un écart de plus de 5 mm sous la règle de 2 m se rattrape par une arase de mortier avant de démarrer, pas en rattrapant sur le premier rang.
Tracez la cloison au cordeau sur le sol, puis reportez ce trait au plafond en le contrôlant au fil à plomb ou au laser : c'est le seul moyen d'être sûr que la cloison sera verticale sur toute sa hauteur. Reportez ensuite le tracé sur les deux murs de rive. Si un bloc-porte est prévu, positionnez dès maintenant sa réservation : sa largeur doit dépasser le vantail d'environ 10 cm, comme expliqué dans notre guide pour poser un bloc-porte intérieur.
Posez enfin la semelle résiliente sur le tracé au sol, sur toute la longueur. Cette bande, mousse dense, polystyrène extrudé ou liège selon les fabricants, remplit deux fonctions : elle coupe la transmission des bruits d'impact vers la dalle, et elle absorbe les micro-mouvements du plancher sans les transmettre à la cloison. La même bande, ou un joint souple, se pose en rive contre les murs existants.
Monter les rangs : rainure vers le haut, joints décalés
Le premier rang conditionne tous les autres. Posez-le à la colle sur la semelle résiliente, en contrôlant le niveau carreau par carreau à la règle et au niveau de 2 m, et en tapant au maillet caoutchouc pour ajuster. Prenez le temps qu'il faut : une heure passée sur le premier rang en fait gagner trois sur les suivants. La règle de pose est simple, et vaut pour tous les rangs : rainure vers le haut, de sorte que la colle déposée dans la rainure y reste au lieu de couler.
Le déroulé du montage
-
Gâcher la colle par petites quantités
Versez la poudre dans l'eau, jamais l'inverse, et malaxez jusqu'à obtenir une consistance de pâte à tartiner ferme. La colle plâtre a un temps d'emploi court, de l'ordre de 45 à 60 minutes : préparez de quoi monter deux à trois rangs, pas davantage.
Nettoyez l'auge entre deux gâchées. Un reste de colle en cours de prise accélère la prise de la gâchée suivante et vous laisse encore moins de temps.
-
Poser le premier rang à niveau
Encollez la face inférieure et le champ latéral de chaque carreau, posez-le sur la semelle, plaquez-le contre le précédent et ajustez au maillet. Contrôlez le niveau et l'alignement tous les deux carreaux.
Démarrez depuis l'angle le plus visible de la pièce : les coupes se retrouveront du côté le moins regardé.
-
Décaler les joints verticaux
Commencez chaque rang par un carreau coupé, de manière à décaler les joints verticaux d'au moins un tiers de la longueur du carreau, un demi-carreau en pratique. Des joints alignés créent une ligne de faiblesse verticale sur toute la hauteur.
La chute du bout de rang précédent sert souvent à démarrer le rang suivant : c'est le décalage le plus économique.
-
Encoller rainure et champ
Déposez un cordon continu de colle dans la rainure du rang inférieur et sur le champ latéral du carreau à poser. La colle doit refluer légèrement au serrage : ce bourrelet prouve que le joint est plein.
Arasez le bourrelet à la spatule tant qu'il est frais. Une fois dur, il se ponce difficilement et gêne le lissage final.
-
Liaisonner aux murs existants
Selon la configuration, soit vous désolidarisez complètement en rive avec une bande résiliente et un joint souple, soit vous ancrez la cloison au mur par des pattes ou équerres métalliques scellées, tous les deux à trois rangs.
Sur un mur ancien irrégulier, la liaison désolidarisée avec joint mastic est plus tolérante et évite de fatiguer le premier carreau de chaque rang.
-
Traiter le dernier rang et le jeu en tête
Recoupez le dernier rang de manière à laisser 1 à 2 cm sous le plafond. Ce jeu se comble ensuite avec un mastic souple, ou une mousse à faible expansion, jamais avec de la colle plâtre ou du plâtre de rebouchage.
Des cales provisoires maintiennent le dernier rang à bonne hauteur pendant la prise ; retirez-les avant de mastiquer.
-
Laisser prendre avant toute finition
Comptez au minimum 24 h avant d'enduire, de carreler ou de percer. Une cloison encore fraîche se déforme sous l'effort et les fixations n'y tiennent pas.
Pour les coupes, une scie égoïne à grosses dents suffit largement : le plâtre se scie sans effort. Tracez à l'équerre sur les deux faces, sciez à l'aplomb du trait, puis reprenez le champ à la râpe pour retrouver une arête franche. Sur une coupe biaise ou une découpe d'angle, une scie sabre équipée d'une lame longue va plus vite et reste précise.
Le cas des pièces humides
En salle de bain, en cuisine ou dans une buanderie, les carreaux hydrofugés ne sont pas une option de confort : ce sont les seuls admis. Ils se reconnaissent à leur teinte, généralement bleue, et se posent avec une colle également adaptée. Le raisonnement s'arrête pourtant rarement là, car l'humidité ne vient pas seulement de l'air.
En pied de cloison, réalisez une arase de mortier hydrofuge de 3 à 5 cm avant de poser le premier rang. Cette semelle coupe les remontées d'eau en cas de fuite ou de lavage à grande eau : sans elle, le premier rang boit et se délite par la base, très lentement, sans que rien ne se voie avant plusieurs années. Dans la zone directement exposée aux projections, parois de douche, dosseret de baignoire, un système de protection à l'eau sous carrelage est ensuite indispensable avant la pose du revêtement mural.
Une cloison en carreaux de plâtre hydrofugés accepte parfaitement un carrelage mural, à condition qu'elle soit sèche, plane et que le poids du revêtement reste raisonnable. La méthode de pose ne change pas de celle d'un mur classique : elle est détaillée dans notre article sur la façon de poser du carrelage mural dans une salle de bain.
Réseaux, saignées et fixations
Les gaines électriques et les canalisations se traitent après le montage, à la rainureuse ou à la défonceuse. Une règle de bon sens s'impose : une saignée verticale ne doit pas dépasser le tiers de l'épaisseur de la cloison, et les saignées horizontales longues sont à proscrire, elles coupent la cloison en deux dans son plan de travail. Sur des carreaux alvéolaires, les alvéoles verticales offrent un passage naturel qui évite toute saignée : c'est leur principal avantage.
Pour les fixations, le plâtre plein tient mieux qu'on ne le croit, à condition d'utiliser des chevilles à expansion spécifiques matériaux pleins tendres, ou une cheville chimique pour les charges lourdes. Une étagère, un radiateur électrique léger, un meuble haut de cuisine peu chargé passent sans difficulté sur une cloison de 7 ou 10 cm. En revanche, un lavabo suspendu, un WC suspendu ou un meuble de rangement lourdement chargé ne se fixent jamais sur la cloison seule : ils demandent un bâti-support autoportant, ancré au sol, la cloison ne servant alors que d'habillage.
Carreaux de plâtre ou cloison sur ossature métallique ?
Carreaux de plâtre
Montage collé, sans structure
- Aucune ossature à poser : gain de temps réel sur une petite cloison
- Épaisseur finie réduite, à partir de 5 cm
- Parement massif : bonne résistance aux chocs et aux fixations
- Montage propre, sans vis ni bandes à joint sur toute la surface
- Isolement acoustique moyen : la masse seule ne fait pas tout
- Pas de vide technique : les réseaux imposent des saignées
- Carreaux lourds à manipuler en hauteur
- Reprise difficile si la cloison doit être modifiée plus tard
À choisir si Le meilleur choix pour une cloison courte, dans une pièce sèche ou humide, quand chaque centimètre d'épaisseur compte.
Plaques sur ossature
Rails, montants et plaques vissées
- Vide technique intégré pour les gaines et les canalisations
- Isolement acoustique nettement meilleur avec un isolant en âme
- Matériaux légers, manipulation facile en solo
- Démontage et modification simples
- Épaisseur finie plus importante, généralement 72 mm et plus
- Temps de pose supérieur : ossature, plaques, bandes
- Fixations lourdes conditionnées par la position des montants
- Surface plus sensible aux chocs ponctuels
À choisir si À privilégier dès qu'il faut isoler phoniquement une chambre, faire passer beaucoup de réseaux, ou monter une grande longueur de cloison.
Pour une séparation de moins de 4 mètres dans une pièce sans exigence acoustique particulière, le carreau de plâtre est plus rapide et plus fin. Dès qu'il s'agit d'isoler une chambre d'une pièce de vie, l'ossature avec isolant reprend l'avantage, l'écart d'isolement se compte en dizaines de décibels perçus, pas en détails.
Finitions : du lissage à la peinture
Une cloison bien montée demande peu de reprise. Arasez les bourrelets de colle à la spatule, poncez légèrement les joints à la râpe, puis appliquez un enduit de lissage en passe fine sur l'ensemble de la surface si vous visez une finition peinture soignée. Les jonctions avec les murs existants et l'angle avec le plafond se traitent à la bande à joint ou au mastic acrylique selon qu'ils sont rigides ou désolidarisés.
Le jeu périphérique en tête ne se rebouche jamais rigidement. Un mastic acrylique peinturable ou un joint souple absorbe les mouvements et se recouvre sans difficulté. C'est le détail qui distingue une cloison qui reste nette dix ans d'une cloison qui montre une fissure d'angle au bout de deux saisons de chauffe.
Les repères à mémoriser
- 3
- Carreaux par mètre carré Format 666 × 500 mm, soit 0,333 m²
- 1 à 2 cm
- Jeu à laisser en tête sous le plafond Comblé au mastic souple, jamais à la colle
- 1/3
- Décalage minimal des joints verticaux Un demi-carreau en pratique
- 24 h
- Séchage avant enduit, carrelage ou percement Davantage en pièce peu ventilée
Reste le sol, si la nouvelle cloison recoupe une pièce carrelée ou destinée à l'être. La règle est de monter la cloison avant le revêtement de sol quand c'est possible : la semelle résiliente se pose alors sur la chape, et le carrelage vient buter contre la cloison avec un joint souple en rive. Si le sol est déjà fini, la préparation reste la même que pour n'importe quelle pose, décrite dans notre guide pour préparer un sol avant carrelage.
Les erreurs qui reviennent le plus souvent
- Supprimer la semelle résiliente « parce que le sol est plan » : c'est la première cause de fissuration en pied.
- Bloquer la cloison au plafond à la colle plâtre : la moindre flèche du plancher haut fissure la cloison en diagonale.
- Aligner les joints verticaux d'un rang à l'autre, ce qui crée une ligne de rupture continue.
- Monter plus de trois ou quatre rangs d'affilée sans laisser la colle prendre : la cloison flue et perd son aplomb.
- Utiliser des carreaux standard dans une salle d'eau, y compris hors zone d'éclaboussure directe.
- Poser le premier rang directement sur une chape encore humide, sans arase ni coupure de capillarité.
- Fixer un équipement suspendu lourd sur la cloison au lieu de passer par un bâti autoportant.
Aucune de ces erreurs ne se voit le jour du montage. Toutes se lisent sur le mur deux ans plus tard, sous forme d'une fissure en escalier ou d'un joint qui se rouvre. C'est la particularité de ce chantier : il est facile à réussir et facile à rater, et rien ne distingue les deux avant la première saison de chauffe.
Questions fréquentes Ce que les lecteurs demandent le plus
Combien de carreaux de plâtre faut-il par mètre carré ?
Exactement trois. Le format standard de 666 × 500 mm couvre 0,333 m², quelle que soit l'épaisseur du carreau. Pour une cloison de 12 m², prévoyez donc 36 carreaux, plus 5 à 10 % de marge pour les coupes et la casse, soit deux à quatre carreaux supplémentaires. Le calcul est le même pour les carreaux pleins, alvéolaires ou hydrofugés.
Peut-on monter une cloison en carreaux de plâtre dans une salle de bain ?
Oui, à condition d'utiliser des carreaux hydrofugés, reconnaissables à leur teinte généralement bleue, et une colle adaptée. Ajoutez une arase de mortier hydrofuge de 3 à 5 cm en pied de cloison pour couper les remontées d'eau, et prévoyez un système de protection à l'eau sous carrelage dans les zones directement exposées aux projections, autour de la douche ou de la baignoire.
Faut-il vraiment laisser un jeu sous le plafond ?
Oui, et c'est le point le plus important du chantier. Laissez 1 à 2 cm entre le dernier rang et le plafond, comblés au mastic souple ou à la mousse à faible expansion. Ce jeu absorbe la flèche naturelle du plancher haut, qui varie avec la charge, l'humidité et la saison. Une cloison bloquée rigidement en tête fissure en diagonale, généralement depuis les angles de porte.
Quelle hauteur maximale peut atteindre une cloison en carreaux de plâtre ?
En ordre de grandeur, environ 2,50 à 2,70 m en 5 cm, 3,20 à 3,40 m en 7 cm et jusqu'à près de 4 m en 10 cm. Ces valeurs varient selon le fabricant, le type de carreau et la longueur de la cloison, et la fiche technique du produit fait foi. Au-delà, il faut prévoir un raidisseur ou passer sur une autre solution constructive.
Peut-on fixer un meuble haut ou un lavabo sur une cloison en carreaux de plâtre ?
Un meuble haut de cuisine, une étagère ou un téléviseur passent sans problème sur une cloison de 7 ou 10 cm, avec des chevilles à expansion pour matériaux pleins tendres ou une cheville chimique pour les charges importantes. En revanche, un lavabo ou un WC suspendus imposent un bâti-support autoportant ancré au sol : la cloison ne reprend alors aucune charge et sert uniquement d'habillage.
Combien de temps faut-il attendre avant de peindre ou de carreler ?
Comptez au minimum 24 heures après le montage avant toute finition, enduit, carrelage ou percement, et davantage dans une pièce fermée et peu ventilée. Le plâtre doit être sec au toucher et la colle avoir fait sa prise complète, sans quoi les fixations ne tiennent pas et l'enduit se fissure au séchage. Une bonne ventilation raccourcit sensiblement ce délai.
Carreaux de plâtre ou plaques sur ossature : lequel isole le mieux du bruit ?
L'ossature avec isolant en âme, sans hésitation. Une cloison en carreaux de plâtre ne joue que sur sa masse, tandis qu'une cloison sur rails combine deux parements séparés par un matelas absorbant, ce qui donne un système masse-ressort-masse bien plus efficace. Pour séparer une chambre d'une pièce de vie, l'ossature reste le choix pertinent malgré son épaisseur supérieure.
Qui écrit cet article ?
La rédaction de Bricolage.fm réunit des rédacteurs spécialisés en travaux, outillage et habitat. Chaque page est construite pour répondre à une question précise, avec des ordres de grandeur vérifiables et les limites d’intervention rappelées. Nos principes de publication sont détaillés dans notre charte éditoriale.
Les prix, durées et quantités sont des ordres de grandeur pour un chantier courant en France. Ils varient selon la région, l’accessibilité et l’état du support. Toute intervention sur le gaz, une installation électrique sous tension, une structure porteuse ou un matériau amianté relève d’un professionnel qualifié.
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