Électricité Tutoriel

Transformer un interrupteur simple en va-et-vient

Passer d'un interrupteur simple à un va-et-vient ne demande aucune modification au tableau : la phase arrive sur la borne commune du premier mécanisme, deux navettes relient les bornes 1 et 2 des deux appareils, et le retour lampe repart de la borne commune du second. Toute la difficulté n'est pas dans le schéma, elle est dans le câble à trois conducteurs qu'il faut tirer entre les deux emplacements, c'est lui qui décide si le chantier prend deux heures ou deux jours.

La rédaction de Bricolage.fm Rédaction spécialisée bricolage, rénovation et habitat 7 min Intermédiaire
Mécanisme de va-et-vient sorti de sa boîte murale avec ses trois conducteurs raccordés
Mécanisme de va-et-vient sorti de sa boîte murale avec ses trois conducteurs raccordés

L’essentiel

7 min de lecture
  • Un va-et-vient réclame trois conducteurs entre les deux boîtes : deux navettes plus le conducteur de terre, soit un câble 3G1,5 mm² ou trois fils de 1,5 mm² dans une gaine existante.
  • Le mécanisme de va-et-vient a trois bornes : une commune, repérée L ou marquée d'un point, et deux bornes de navette numérotées 1 et 2.
  • La phase entre sur le commun du premier interrupteur, le retour lampe sort du commun du second : c'est la seule règle qui ne se contourne pas.
  • Les navettes se raccordent 1 sur 1 et 2 sur 2, mais un croisement 1 sur 2 fonctionne tout aussi bien, l'ordre n'a aucune importance.
  • Un circuit d'éclairage se câble en 1,5 mm² sous disjoncteur 16 A maximum, avec 8 points lumineux au plus sur le même circuit.
  • Le neutre ne passe jamais par un interrupteur : il va directement de la protection au point lumineux.
  • Consignez avant d'ouvrir : disjoncteur coupé, condamné, et absence de tension vérifiée avec un vérificateur, un testeur de continuité ne suffit pas.
Fiche de chantier réf. INT
Durée
2 h si la gaine entre les deux boîtes existe déjà, une demi-journée à deux jours s'il faut créer une saignée et une boîte d'encastrement.
Budget
30 à 70 € : deux mécanismes va-et-vient complets, quelques mètres de câble 3G1,5 et une boîte d'encastrement.
Niveau
Intermédiaire Quelques chantiers derrière soi

Outils

  • vérificateur d'absence de tension (VAT) à contact
  • tournevis isolés 1000 V, plat et cruciforme
  • pince à dénuder et pince coupante
  • aiguille de tirage et lubrifiant de tirage
  • scie cloche 67 mm et perceuse pour la boîte d'encastrement
  • détecteur de câbles et de métaux
  • niveau à bulle et crayon
  • rainureuse ou meuleuse avec aspiration si saignée nécessaire

Fournitures

  • deux mécanismes va-et-vient avec plaques de finition
  • câble 3G1,5 mm² ou fils H07V-U 1,5 mm² à passer en gaine
  • gaine ICTA 20 si nouveau parcours
  • boîte d'encastrement pour cloison ou pour maçonnerie
  • manchons de repérage de couleur pour les navettes
  • enduit de rebouchage et bande de finition si saignée

Résultat attendu Un même éclairage commandé indifféremment depuis deux endroits, câblé aux couleurs réglementaires et refermé proprement.

Un couloir qu'on traverse dans le noir, un escalier dont l'interrupteur est en bas alors qu'on redescend du haut, une chambre où il faut se relever pour éteindre : le va-et-vient répond à un inconfort quotidien, et il fait partie des rares interventions électriques réellement accessibles à un particulier soigneux.

Le principe est vieux comme l'électricité domestique et n'a pas bougé : au lieu d'ouvrir ou de fermer un contact, chaque interrupteur bascule une arrivée entre deux fils. Tant que les deux mécanismes envoient le courant sur le même fil, la lampe s'allume ; dès que l'un des deux bascule, le circuit s'ouvre. Peu importe lequel on actionne, et peu importe dans quel sens.

Ce qu'un va-et-vient exige de plus qu'un interrupteur simple

Un interrupteur simple n'a besoin que de deux fils : la phase qui arrive, le retour lampe qui repart. Un va-et-vient en demande trois entre les deux points de commande, et c'est là que se joue la faisabilité du chantier. Il faut deux navettes reliant les deux mécanismes, plus le conducteur de terre qui doit être présent dans toute canalisation neuve, soit un câble 3G1,5 mm² du commerce.

Avant tout achat, la seule question qui compte est donc celle du passage. Trois situations reviennent constamment. Une gaine ICTA relie déjà les deux boîtes et contient une aiguille ou du mou : le tirage prend vingt minutes. Une gaine existe mais elle est occupée et bloquée : il faut souvent tirer les anciens fils avec les nouveaux attachés derrière, opération délicate qui suppose de couper le circuit et d'accepter de tout recommencer si le paquet se coince. Aucune gaine n'existe entre les deux emplacements : il faut alors créer un cheminement, ce qui suppose de faire une saignée dans le mur puis de la reboucher, ou de passer par les combles, par un vide de cloison, ou en goulotte apparente.

Le second interrupteur se place ensuite là où il rend service, à la hauteur habituelle des commandes, c'est-à-dire entre 0,90 m et 1,30 m du sol fini, un repère détaillé dans notre article sur la hauteur des prises et interrupteurs. Un va-et-vient posé à 1,60 m parce que la saignée s'arrêtait là se remarque immédiatement.

Le schéma, borne par borne

Un mécanisme de va-et-vient porte trois bornes. La borne commune est repérée par la lettre L, par un point, ou par un symbole différent des deux autres : c'est le pivot du basculement. Les deux autres, numérotées 1 et 2 ou simplement identiques, reçoivent les navettes.

Le trajet du courant est le suivant. La phase arrive du disjoncteur sur la borne commune du premier interrupteur. Elle repart par l'une des deux navettes, selon la position du basculeur, jusqu'à la borne 1 ou 2 du second interrupteur. Si celui-ci a sélectionné la même navette, le courant rejoint sa borne commune et repart vers la lampe par le retour lampe. Le neutre, lui, ne passe par aucun interrupteur : il va directement de la protection au point lumineux, tout comme la terre, qui rejoint la douille DCL ou le luminaire de classe I.

Repères de câblage d'un va-et-vient
ConducteurCouleur réglementaireD'où il vientOù il se raccorde
PhaseRouge, marron ou noirDisjoncteur du circuit éclairageBorne commune (L) du 1ᵉʳ interrupteur
Navette 1Toute couleur sauf bleu et vert-jauneBorne 1 du 1ᵉʳ interrupteurBorne 1 du 2ᵉ interrupteur
Navette 2Toute couleur sauf bleu et vert-jauneBorne 2 du 1ᵉʳ interrupteurBorne 2 du 2ᵉ interrupteur
Retour lampeOrange, violet ou marronBorne commune (L) du 2ᵉ interrupteurBorne de phase du point lumineux
NeutreBleu clair, exclusivementBornier de neutre du tableauPoint lumineux, jamais un interrupteur
TerreVert-jaune, exclusivementBornier de terre du tableauPoint lumineux ; en attente isolée dans les boîtes

Croiser les navettes, 1 sur 2 et 2 sur 1, donne exactement le même fonctionnement : seul le commun ne se trompe pas de borne.

Câbler pas à pas

Du démontage à la remise sous tension

  1. Identifier et consigner le circuit

    Repérez le disjoncteur qui coupe l'éclairage concerné, coupez-le, condamnez-le et vérifiez l'absence de tension aux bornes de l'interrupteur existant, une fois la plaque déposée.

    Si l'étiquetage du tableau est fantaisiste, profitez-en pour le refaire au fur et à mesure : une demi-heure aujourd'hui, des heures gagnées plus tard.

  2. Ouvrir et lire l'existant

    Déposez la plaque puis le mécanisme, sans débrancher tout de suite. Notez ou photographiez quel fil arrive sur quelle borne : sur un interrupteur simple, l'un est la phase, l'autre le retour lampe.

    Un morceau de ruban de masquage annoté collé sur chaque fil vaut mieux qu'une photo floue prise dans une boîte sombre.

  3. Vérifier le parcours entre les deux points

    Contrôlez qu'une gaine relie les deux boîtes et qu'elle accepte un conducteur supplémentaire. Poussez une aiguille de tirage depuis la boîte la plus accessible pour confirmer qu'elle débouche bien où vous le croyez.

    Une gaine remplie à plus du tiers de sa section ne se retire plus : mieux vaut le découvrir avant d'avoir acheté le câble.

  4. Créer la seconde boîte d'encastrement

    Repérez l'emplacement au niveau, passez le détecteur de câbles et de métaux, puis découpez à la scie cloche de 67 mm. Sur cloison sèche, utilisez une boîte à griffes ; en maçonnerie, scellez la boîte au plâtre.

    Alignez la nouvelle boîte sur la hauteur des autres commandes de la pièce : l'œil détecte un décalage de deux centimètres.

  5. Tirer les navettes

    Attachez les conducteurs à l'aiguille par un nœud dégressif enrubanné, sans surépaisseur, et tirez régulièrement pendant qu'un aide accompagne l'entrée du câble. N'utilisez ni graisse ni savon, mais un lubrifiant de tirage.

    Tirez toujours un conducteur de rattrapage en plus, ou laissez l'aiguille en place : la reprise ultérieure devient triviale.

  6. Préparer les conducteurs

    Dénudez sur 10 à 12 mm, sans entailler le cuivre, et laissez 12 à 15 cm de mou dans chaque boîte. Repérez les navettes par des manchons de couleur identiques aux deux extrémités.

    Un conducteur entaillé casse à la première manipulation dans la boîte : recoupez plutôt que de conserver un dénudage raté.

  7. Raccorder le premier interrupteur

    Phase d'arrivée sur la borne commune repérée L, les deux navettes sur les bornes 1 et 2. Enfoncez chaque conducteur à fond dans sa borne automatique et tirez dessus pour vérifier la tenue.

    Aucun brin de cuivre nu ne doit dépasser de la borne : c'est la cause la plus fréquente de court-circuit à la remise sous tension.

  8. Raccorder le second interrupteur

    Les deux navettes sur les bornes 1 et 2, le retour lampe sur la borne commune. La terre éventuellement présente est coupée à longueur et isolée en attente dans la boîte.

    Si les navettes ne sont pas identifiables, raccordez-les au hasard sur 1 et 2 : le croisement est sans conséquence.

  9. Remonter et tester

    Repliez les conducteurs en accordéon, fixez les mécanismes bien d'aplomb, posez les plaques, puis rétablissez le disjoncteur. Testez les quatre combinaisons de positions des deux interrupteurs.

    Les quatre combinaisons doivent donner deux fois allumé et deux fois éteint : un résultat différent signale une inversion de commun.

  10. Refermer le chantier

    Rebouchez la saignée éventuelle, mettez à jour l'étiquetage du tableau et notez le nouveau point de commande sur le schéma de l'installation s'il en existe un.

    Photographiez les boîtes ouvertes avant de poser les plaques : ces images valent tous les schémas dans dix ans.

Les valeurs à retenir

1,5 mm²
section d'un circuit d'éclairage sous disjoncteur 16 A au maximum
8
points lumineux maximum par circuit au-delà, il faut créer un circuit supplémentaire
3
conducteurs entre les deux boîtes deux navettes et la terre

Filaire ou sans fil : le vrai arbitrage

Quand aucun passage n'existe entre les deux emplacements, la question n'est plus technique mais économique. Une saignée dans une cloison plâtrée est une affaire d'une demi-journée ; la même saignée dans un mur en béton banché, avec reprise d'enduit et remise en peinture, transforme un chantier de 40 € en une journée entière de travail salissant.

Va-et-vient filaire ou interrupteur sans fil

Option A

Va-et-vient filaire

Deux mécanismes et trois conducteurs

  • Aucune pile, aucune électronique, durée de vie de plusieurs décennies
  • Coût matériel de 30 à 70 € pour l'ensemble
  • Fonctionnement instantané, sans latence ni appairage
  • Solution universelle, reconnue par tout électricien
  • Impose un cheminement entre les deux boîtes
  • Saignée, rebouchage et reprise de peinture si rien n'existe
  • Difficile à déplacer une fois posé
  • Chantier salissant en maçonnerie pleine

À choisir si Le choix par défaut dès qu'une gaine existe, ou en neuf et en rénovation lourde.

Option B

Interrupteur sans fil

Émetteur radio et récepteur au point lumineux

  • Aucune saignée, pose en une heure sans dégât
  • Point de commande déplaçable à volonté
  • Idéal sur mur en pierre, béton ou façade isolée par l'intérieur
  • Un émetteur peut commander plusieurs récepteurs
  • Pile à remplacer, ou récupération d'énergie selon les modèles
  • Comptez 50 à 120 € pour un ensemble de qualité
  • Dépendance à un protocole propriétaire et à sa pérennité
  • Récepteur à loger dans la boîte du point lumineux, souvent exiguë

À choisir si La bonne réponse quand la saignée coûterait plus cher que l'ensemble du matériel.

Le critère décisif n'est ni la technologie ni le prix du mécanisme, mais la nature du mur à traverser. Une cloison en plaques de plâtre se perce et se rebouche sans drame ; un mur en pierre ou une doublure isolée par l'intérieur, non, et le sans-fil devient alors la solution raisonnable.

Ça ne marche pas : lire le symptôme

Un va-et-vient mal câblé se diagnostique sans appareil, simplement en observant le comportement des deux commandes. Chaque symptôme correspond à une erreur précise, et une seule.

La lampe reste allumée en permanence, quelle que soit la position des interrupteurs. La phase et le retour lampe sont raccordés sur les deux bornes de navette d'un même mécanisme, court-circuitant le basculeur. Reprenez l'identification du commun.

Un seul interrupteur agit, l'autre ne fait rien. Une seule navette est raccordée, ou l'une des deux est coupée quelque part sur son parcours. Le mécanisme inactif bascule alors entre un fil alimenté et un fil mort.

Chaque interrupteur allume mais aucun n'éteint. Le retour lampe a été raccordé sur une borne de navette au lieu du commun, ce qui crée deux chemins permanents vers la lampe.

Le disjoncteur déclenche immédiatement à la remise sous tension. Un brin de cuivre dépasse d'une borne et touche un autre conducteur, ou la phase et le neutre se retrouvent en contact dans une boîte. Coupez, ouvrez, et inspectez chaque raccordement avant de réarmer : un déclenchement répété abîme le disjoncteur, et la méthode pour trouver l'origine d'un déclenchement s'applique ici aussi.

Ce qui reste du ressort d'un professionnel

Remplacer un mécanisme, ajouter un point de commande sur un circuit existant et refermer proprement une boîte relèvent de l'entretien courant, dans les limites rappelées par notre article sur les normes électriques à respecter. En revanche, toute intervention au tableau, ajouter un disjoncteur, créer un circuit, poser un télérupteur, suppose de travailler à proximité de parties encore sous tension, et se confie à un électricien.

Deux autres signaux imposent l'appel d'un professionnel avant tout ajout. Une installation dépourvue de conducteur de terre, ou équipée d'anciens fusibles à broche sans dispositif différentiel 30 mA, doit être mise à niveau avant d'être étendue : greffer un point de commande sur un réseau non protégé ne fait qu'augmenter le nombre de points faibles. Et une isolation de conducteurs qui craquelle ou s'effrite au démontage, typique des installations d'avant les années 1970, condamne le circuit entier : il se refait, il ne se rapièce pas.

Avant de remettre sous tension

Questions fréquentes Ce que les lecteurs demandent le plus

Combien de fils faut-il entre les deux interrupteurs d'un va-et-vient ?

Deux conducteurs actifs, appelés navettes, auxquels s'ajoute le conducteur de terre dans toute canalisation neuve : soit un câble 3G1,5 mm² du commerce. La phase et le retour lampe, eux, ne circulent pas entre les deux boîtes mais arrivent et repartent chacun de son côté. C'est ce troisième fil à tirer qui fait toute la différence de difficulté avec un interrupteur simple.

Comment reconnaître la borne commune d'un va-et-vient ?

Elle est repérée par la lettre L, par un point, par un symbole ou par une position isolée des deux autres, selon les fabricants. En cas de doute, un contrôleur de continuité tranche en trente secondes hors tension : la borne qui reste en contact avec l'une ou l'autre des deux bornes restantes selon la position du basculeur est le commun. Les deux autres, elles, ne sont jamais en contact entre elles.

Peut-on croiser les navettes d'un va-et-vient ?

Oui, sans aucune conséquence. Raccorder la navette de la borne 1 sur la borne 2 du second mécanisme, et inversement, donne exactement le même fonctionnement : seule change la position haute ou basse des basculeurs pour un état donné de la lampe. Si cela vous gêne visuellement, il suffit de retourner l'un des deux mécanismes ou d'échanger les deux navettes sur un seul appareil.

Faut-il couper le courant pour changer un interrupteur ?

Oui, toujours, et au disjoncteur, pas à l'interrupteur mural, qui laisse la phase présente jusqu'au mécanisme. Coupez le disjoncteur du circuit d'éclairage, condamnez-le, puis vérifiez l'absence de tension avec un vérificateur à contact avant de toucher le moindre conducteur. Un tournevis testeur à néon ne constitue pas une vérification fiable et ne doit jamais servir de seul contrôle.

Peut-on ajouter un troisième point de commande à un va-et-vient ?

Pas avec un troisième va-et-vient. Il faut intercaler un permutateur entre les deux va-et-vient existants, sur le trajet des navettes, ou remplacer l'ensemble par un télérupteur installé au tableau et commandé par des boutons poussoirs. Le télérupteur devient préférable dès trois ou quatre points : chaque commande supplémentaire ne demande qu'un poussoir, alors que les permutateurs imposent de tirer deux navettes de plus à chaque fois.

Quelle section de câble pour un va-et-vient ?

Du 1,5 mm², comme tout le circuit d'éclairage auquel il appartient, protégé par un disjoncteur de 16 A au maximum. Le 2,5 mm² n'apporte rien sur un circuit d'éclairage, se loge mal dans les bornes des mécanismes et complique le repliage dans les boîtes. Un même circuit d'éclairage ne doit pas desservir plus de huit points lumineux.

Un va-et-vient fonctionne-t-il avec des ampoules LED ?

Oui : le va-et-vient coupe simplement le circuit et se moque de la technologie de la lampe. Si une LED reste faiblement allumée alors que le circuit est coupé, la cause est ailleurs, souvent un interrupteur à voyant lumineux, dont le courant de veille traverse le luminaire. Il suffit alors de désactiver le voyant, ou d'ajouter une résistance d'absorption fournie par certains fabricants.

Qui écrit cet article ?

La rédaction de Bricolage.fm réunit des rédacteurs spécialisés en travaux, outillage et habitat. Chaque page est construite pour répondre à une question précise, avec des ordres de grandeur vérifiables et les limites d’intervention rappelées. Nos principes de publication sont détaillés dans notre charte éditoriale.

Les prix, durées et quantités sont des ordres de grandeur pour un chantier courant en France. Ils varient selon la région, l’accessibilité et l’état du support. Toute intervention sur le gaz, une installation électrique sous tension, une structure porteuse ou un matériau amianté relève d’un professionnel qualifié.

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